Puerta de fiesta | Le sort de Boris Johnson ne tient qu’à un fil

(Londres) Un premier ministre en sursis ? Le Britannique Boris Johnson a survécu lundi à la publishing d’un rapport accablant sur les fêtes à Downing Street durante el confinamiento, mais son sort reste suspendu à une enquête de police qui pourrait le pousser vers la sortie.

Publicación a las 7h53

Martine PAUWELS
Agencia France-Presse

« Erreurs de Leadership », Rässemblements injustifiés, Culture de l’alcool au travail… Le dirigeant conservateur et ses services en ont pris pour leur grade dans le rapport de 12 pages écrit par la haute fonctionnaire Sue Gray sur les garden-partys, pots départ ou fête d’anniversaire organisés durant les confinements des deux dernières années, qui ont choqué les Britanniques.

Malgré ce sévère rappel à l’ordre qui l’a contraint à un mea culpa au Parlement et soumis aux flèches des députés, y compris de son camp, Boris Johnson a échappé au pire pour le moment.

Seule une version expurgée des eléments potentiellement les plus dammageables a été dévoilée, pour ne pas compromettre l’enquête de police sur 12 de ces 16 rencontres.

Lui offrant un peu de répit, nombre d’élus conservateurs en attendent la publicación completa o las conclusiones de Scotland Yard, qui pourraient prendre plusieurs semaines, pour se pronunciar sur son sort.

Son poste est «probablement sécurisé dans un avenir proche», mais «il n’est plus maître de la status», nota Simon Usherwood, profesor de política de la Open University, preguntado por la AFP.

L’agitation était telle lundi dans les rangs parlementaires que Boris Johnson s’est défendu pendant une heure et 45 minutes. Tout à la tâche d’apaiser les esprits il a dû reporter un appel avec le président russe Vladimir Poutine sur la crise ukrainienne, avant sa visit à Kiev mardi.

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Abba

C’est une crise sans précédent pour celui qui était arrivé triomphalement au pouvoir en juillet 2019 avant d’être comforté par une victoire éclatante dans les urnes, mais aujourd’éhui confronté aux d’etes à la asté d’és

Les prochaines semaines s’annoncent à haut risque, la police disant avoir reçu plus de 300 images et 500 pages d’informations, alors que les spéculations vont bon train dans les médias sur la possibilité que Boris Johnson et sa femme-Carrie soient interrogés par les enquêteurs ou qu’ils se voient infliger une amende.

La « Met » se penche notamment sur une réunion ayant eu lieu dans l’appartement de fonction du couple, el 13 de noviembre de 2020, où un tube d’Abba aurait été diffusé pour fêter le départ d’un puissant conseiller devenu juré du premier ministre , Dominic Cummings.

«Au vu de l’ampleur de l’enquête de la police, cela va l’afecter très fortement», prédit Simon Usherwood, relevante le peu d’enthousiasme mardi, parmi les ministres et députés conservateurs, à venirse à sa rescous.

Un vote de defiance est déclenché dès que 54 (sur 359) des élus tories le demandent et une simple majorité suffirait ensuite pour l’évincer, ouvrant une Course au Leadership.

Déjà, sures se sont ouvertement prononcés pour son départ. «Je pense que cette crise ne va pas s’en aller, et elle cause un grand préjudice au parti», un jugé le député Andrew Mitchell sur la BBC.

«Hésitation à agir»

Mais ce processus ne peut survenir qu’une fois en douze mois, incitant les rebelles à la prudence tactique. D’autant plus que les candidats à sa succession à même de séduire, comme lui, les classes populaires naguere adquiere aux travallistes dans le nord de l’Angleterre ne sont pas légion avant des elecciones locales en mai.

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« Beaucoup de députés pensent probablement qu’il devrait partir, mais ils ne sont pas sûrs que c’est le bon moment pour se positionner. Il ya donc une très grande hésitation à agir », analiza el politólogo Anand Menon, du King’s College de Londres.

«Une des raisons, selon moi, pour lesquelles il est toujours en place, c’est justement parce que les députés ne sont pas convaincus par les Alternatives», ajoute-t-il auprès de l’AFP.

Pour tenter de faire oublier le scandale et amadouer les rebels, le dirigeant a promis des changes dans la gestion de Downing Street tout y envisageant des mesures susceptibles de séduire dans ses rangs, en matière de Brexit ou du coût de la vie. Mais cela pourrait bien ne pas suffire, car «la personne au sommet ne change pas», souligne Simon Usherwood.

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