Des Saoudiens dinent entre des fantômes et des zombies

(Ryad) Squelettes sur les murs et plateaux garnis de mains coupées, un restaurant d’épouvante a ouvert ses portes et attire des amateurs de films d’horreur à Riyad, la capitale de l’Arabie saoudite qui tente de se défaire de son image austero.

Publicado el 29 de enero

Haitham EL-TABEI
Agencia France-Presse

« J’aime l’horreur en general. Ici, c’est beau et amusant», dijo Jawaher Abdallah, une médecin parmi les premiers clients de «Shadows», antes de prendre un selfie con el maniquí de una mujer ensanglantée.

Dans une relative obscurité et sur une bande sonore de film d’épouvante, des serveurs s’activent à servir des tasses tâchées de sang et des plats présentés dans des crânes.

Jadis surtout connu pour ses lieux saints de l’islam et sa grande richesse pétrolière, l’Arabie saoudite cherche ces dernières années à rompre avec l’ultraconservatisme, renvoyant à sa jeunesse et au at monde une une image plus

Dirigeant de facto du ce royaume du Golfe, le prince héritier Mohammed ben Salmane a lancé depuis 2017 des réformes sociales et économiques destinées en particulier à diversifier l’economie du pays, ultra dependiente de l’or noir.

Premier exportateur de brut au monde et plus grande puissance économique du monde arabe.

«Experiencias nuevas»

À l’entrée de « Shadows », dans le nord de Riyad, Suleïman Al-Omari a été attiré par des chauves-souris aux yeux rouges et des ombres oscurece de fantômes aux fenêtres.

« On est en quête d’expériences nouvelles qui sont maintenant disponibles à Riyad », confie ce Saoudien de 45 ans, venu diner avec sa famille.

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« Autrefois on allait au restaurant pour se rassasier mais aujourd’hui on vient aussi pour s’amuser et avoir peur », poursuit ce père de famille.

Pendant des décennies, les Saoudiens devaient se rendre dans des villes plus divertissantes d’Europe ou du Moyen-Orient, mais les autorités espèrent aujourd’hui alicenter davantage le tourisme local.

Empleado en los recursos humanos, Noura Al-Assaf, 26 años, n’est toutefois pas convaincue pour le restaurant « Shadows » : les images d’horreur et les cris de terreur lui ont coupé l’appétit.

« Je suis place m’amuser mais l’ambiance et le spectacle sont trop terrifiants. Je n’ai plus envie de manger », confie-t-elle nerveusement à l’AFP, colgante que le serveur lui sert une assiette de pâtes sur un plateau agrémenté d’un crâne noir tout sourire.

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